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 Roi démon Pazuzu

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Pazuzu

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MessageSujet: Roi démon Pazuzu   Mer 2 Juil - 17:54



PAZUZU




Informations personnelles


Age : Bien qu'il ai régné sur le royaume terrestre voilà plusieurs milliers d'années de cela, il naquit, et son essence divine et démoniaque peu à peu grandit, lors de temps immémoriaux.

Sexe : Il possède un corps masculin

Ethnie : Démon

Statut : Paria (Archidémon déchu)




Pouvoirs :

Mis à part les capacités de base telle que la régénération rapide ou parfois même l’extension de ses membres, Pazuzu possède des capacités redoutables mais plus définies.

Vents dévoreurs
Déjà lors de son règne sur Terre, Pazuzu pouvait grâce à ses puissantes ailes projeter des vents froids, des vents secs et des vents porteurs vermine vorace. Il pouvait ainsi condamner villages et villes à l'hypothermie, assécher des corps vivants sur place, les changeant en quelque-chose semblable à des momies, ou encore détruire les récoltes tout en causant des morts horribles en usant de vents porteurs d'insectes dévorant tout sur leurs passage.
Lorsqu'il arriva en enfer, ses pouvoirs demeurèrent assez semblables, des vents pouvant y être invoqués comme chez les mortels. Toutefois, la nature de Pazuzu devenant plus démoniaque encore,  ils devinrent capable d'agir certes sur les damnés, mais également sur les démons.

Main paternelle
Autrefois invoqué pour protéger les femmes enceintes de malédictions et autres effroyables démons, Pazuzu n'a désormais plus véritablement l'occasion de ce servir de ce genre de dons dans un lieu tel que le royaume infernal. Il n'en demeure cependant pas moins capable, s'il le désirait. Aussi, tout ventre de mère enceinte touché de sa main, sera protégé jusqu'à la naissance et ne pourra mourir. Quand bien même le corps de la mère devait lui mourir et pourrir sur place, ses entrailles demeureraient et le fœtus continuerai de s'y développer jusqu'à sa naissance, où là, il redeviendrait vulnérable.

La Mort Rouge
L'apparence sous laquelle il se montrait à la plupart des mortels, ainsi que la forme sous laquelle ces derniers le représentaient. Plus terrifiante et imposante, Pazuzu devenait en la prenant, un véritable géant, dominant un humain classique d'une bonne dizaine de mètres.
Sa peau devient alors semi-solide, capable de s’écouler en miasmes et autres substances corrosives qu'il déverse en temps normal dans ses vents... laissant pourrir, se nécroser voire fondre toute chair entrant en contact avec la sienne. Quand bien même le contact demeurerait minime, la maladie gagnerait alors la victime qui se verrait mourir à petit feu dans d'atroces souffrances.
Spoiler:
 




Armes :

Pazuzu n'en possède aucune, si ce n'est peut-être le métal infernal incrusté sur son abdomen, ses bras, ses jambes, protégeant aussi son intimité et sa nuque. Cette armure est dotée sur ses bras, de petites fines lames acérées.


Description physique :

Nul ne sait exactement quelle est l'apparence véritable de Pazuzu. Est-il la créature aux doux traits dont il prends la forme la plupart du temps, ou bien son visage originel est-il celui qu'il arborait en se présentant aux mortels, celui de la Mort Rouge ? Absolument terrifiant, ce dernier fut en tous cas celui qui marqua son règne sur les terres humaines assyriennes et babyloniennes. Cette apparence horrible et régalienne, le montre sous le jour du seigneur des démons de son territoire. À la fois massif et squelettique, son corps possède néanmoins toujours les attributs permettant de le reconnaître : ses deux paires d'ailes, sa corne unique, son corps humain et ses pattes griffues. Son regard, alors vide et paradoxalement brûlant de promesses de souffrances infinies, suffit la plupart du temps à paralyser de terreur vivants comme damnés.

Le visage qu'il porte cependant la plupart du temps est bien plus doux, presque rassurant. Ses traits androgynes vont de paire avec un corps bien plus humain qui, si toujours finement musclé, se déplace avec grâce et élégance. Ses ailes plus larges et charnues, semblent êtres faites de pierre et sa chair est à certains endroits, incrustée d'un métal extensible d'origine inconnue mais forgé dans les plus chaudes flammes de l'enfer, après que Pazuzu s'y soit installé. Ses cheveux mi-longs et soyeux sont d'un blanc si pur que toute lumière s'y voit refléter et son regard rassurant inspire chaleur et confiance. Ses pieds et ses mains, sont néanmoins toujours dotés de griffes. Pazuzu garde ainsi sa corne et son armature à certains endroits est décorée de fines lames acérées.


   

Description psychologique :

Du temps où il était une divinité à la fois crainte et révérée par les humains, Pazuzu tel la force de la nature qu'il fut, était à la fois capable de colère vengeresse et de chaleureuse bienveillance.
Comme pour beaucoup d'autres, tout changea cependant lorsque le monothéisme commença à s'établir. Malgré les dures punitions infligées aux mortels pour leur manque de foi et de fidélité, de nouvelles forces l'empêchèrent d'agir comme bon lui semblait. Étrangement, la colère et la rage ne furent pas les sentiments qui finirent chez lui par prédominer, mais plutôt une très grande lassitude.

Ainsi, il commença peu à peu à perdre son intérêt... tout d'abord pour ses anciens fidèles, puis pour l'ordre dont il faisait parti. Seule demeura une flamme, peu imposante certes mais insatiable, qui consuma son cœur. Cette flamme était tout d'abord née du désir de combler le grand vide qui s'était installé en lui... puis évolua en quelque-chose de plus vorace. Que désirait-elle ? Tout.
Tout le pouvoir, les sentiments, les sensations, les plaisirs, les peurs, les substances, les âmes, les expériences... tout ce qui était empreint d'énergie et de vie. Pazuzu lui-même ignorait la manière dont il voulait disposer de tout cela. Tout ce qu'il savait, c'est qu'il le désirait ardemment.

Néanmoins patient et intelligent, il ne tenta pas de tout prendre par la force, telle un bête esclave de ses pulsions... mais bâtit plutôt peu à peu des bases solides, celles d'un pouvoir qui lui servirait à obtenir tout ce que son nouveau royaume avait à offrir.
L’échec de sa rébellion contre le seigneur des enfers et le siècle d'emprisonnement ont-ils changé quelque-chose en lui ? Cela, seul lui le sait.



Histoire


Des villes et villages condamnés par des vents emplis de criquets voraces, par la maladie, par la sécheresse... des milliers de morts et des centaines de sacrifices, animaux et même humains pour les plus désespérés, perpétrés pour tenter de calmer le seigneur des démons. Des milliers de ventres abritant la vie sauvés de forces destructrices voulant leur perte.
La réputation ainsi que les sentiments des fidèles envers le grand dieu et démon Pazuzu ont toujours été mitigés. Entre la crainte et le respect, la colère et la reconnaissance. Cet être est à la fois un protecteur et un juge et bourreau, pour son peuple.
Son règne était en tous cas incontesté, y compris dans les sphères du divin. Il avait certes des dieux au dessus de lui, mais demeurait le démon suprême. Sa plus grande rivale, Lamashtu, était celle qui menaçait les enfants encore à naître, et celle contre qui Pazuzu les protégeait. Ce dernier était souvent invoqué par les futures mères pour protéger leur progéniture contre la fausse couche ou les complications liées à la grossesse... et la plupart du temps, le dieu répondait à leurs prières.
Ce que les mortels ignoraient cependant c'est que le roi démon ne faisait pas que repousser Lamashtu. De par l'intervention du père de cette dernière, le seigneur des cieux Anu, Pazuzu accepta de s'allonger avec Lamashtu à chaque fois qu'il s'interposerait entre elle et une femme enceinte. Ainsi, les deux êtres divins et démoniaques, eurent de très nombreuses enfants ensemble.
L'amante occasionnelle mit un point d'honneur à élever chacun de ses enfants, qui lui devinrent fidèles envers et contre tout... Pazuzu quant à lui, imprégnait un peu plus la démone de son influence à chaque fois qu'il déversait sa semence en elle. Ses enfants portaient sa marque, et Lamashtu, lui devint entièrement dévouée sans même s'en rendre compte et surtout, sans qu'Anu lui-même ne s'en aperçoive.
En vérité, Pazuzu n'agissait pas ainsi pour satisfaire une quelconque soif de pouvoir ou d'influence, mais par simple instinct de préservation. Anu était intervenu là où il n'aurait jamais dû, et le roi démon commença à entrevoir le jour où il devrait abattre le roi des cieux... jour qui finit éventuellement par arriver.

Cela faisait quelques temps déjà que le fléau monothéiste avait commencé à envahir les terres sur lesquelles les dieux mésopotamiens et anciens sumériens régnaient encore. Peu à peu, les temples disparurent et malgré la résistance des anciens dieux, leur influence ne cessait de réduire.
Vents mortels et tempêtes furent tout d'abord déchaînés par Pazuzu, qui s'adonna également à de multiples possessions de mortels haut placés comme de basse extraction... le tout pour faire régner regret et terreur.
Une nouvelle force cependant entra alors en jeu : les puissances angéliques, qui empêchèrent les divinités presque déchues d'agir comme elles l'entendaient.
Devinant le conflit perdue d'avance, du moins sur ce champ de bataille, Pazuzu commença à perdre l'intérêt qu'il avait autrefois pour ces terres. Même les quelques fidèles lui restant devinrent peu à peu victimes de son ignorance grandissante. C'en arriva à un point où il se contenta de laisser Lamashtu s'adonner à ses pulsions sadiques sur les mortels qu'il était sensé protégé.
Prit d'une grande lassitude, le roi démon commença à entrer dans une torpeur qui gagna un peu plus de terrain chaque année. Tout ce qui restait en lui était une flamme nostalgique, lui offrant les rêves d'un passé révolu. Hormis cette dernière torche, seule le vide demeurait.

Ce qui l'éveilla fut une voix. Un murmure bas mais empli de beauté, provenant des profondeurs de la terres. De par sa nature, Pazuzu connaissait la manière d'agir des démons : promettre l'assouvissement de chaque désir, y compris les plus bas, détournant la vérité comme la chose les arrangeait. Cette voix toutefois, était différente. Il ne s'agissait pas de promesses ou de négociations afin de l'attirer, mais plutôt d'une simple demande, lui montrant ce qu'il pourrait obtenir par lui-même, et le gâchis que serait sa perte.
À force d'insistance et de mots de raison, quelque-chose finit par naître en Pazuzu, la flamme en lui grandit, changea et consuma son cœur. Un désir était né en lui... un désir allant au delà de tout ce qu'il avait jamais ressenti. Jusqu'ici, son règne avait été conditionné par un équilibre et un ordre duquel il était certes un important pilier, mais dont il n'était au final, qu'un simple engrenage.
Aujourd'hui, plus rien ne le retenait, plus rien ne semblait vouloir calmer ce feu qui désirait consumer tout ce qu'il avait possédé, ou n'avait jamais pu espérer obtenir.
Sa personnalité et sa raison n'en vinrent pas à disparaître, mais étaient désormais au service de ce monstre de désir qu'il était devenu.

Aussi, décida-t-il de suivre la voix, mais pas avant cependant, d'avoir pris tout ce qu'il voulait ici obtenir. Il savait de toutes les manières, qu'Anu ne laisserait jamais ses anciennes terres en paix, quitte à combattre les anges en suivant sa fierté blessée. Anu refuserait également que quiconque n'abandonne le combat, sous peine d'annihilation.
Pazuzu se servit donc de la fille de ce dernier, qui lui vouait désormais un amour sadique et tordu certes, mais indéfectible. Lamashtu accepta de devenir l'instrument de son amant, et offrit à son père une unique plume d'ange, qu'elle jura lui offrirait une résistance naturelle contre cette nouvelle puissance des cieux s'il la consumait. Elle lui dit qu'ainsi sa dette pour avoir prit son parti contre Pazuzu lui serait remboursée.
Finalement, Anu se laissa convaincre, et absorba le poison qui, si ingéré volontairement et avec confiance, détruirait celui qui l’absorberait. Sur Anu, cela n'eût pas l'effet escompté mais le dieu fut suffisamment affaibli pour que Pazuzu puisse l'achever en personne, et se renforcer grâce à l'énergie résiduelle laissée par les restes de l'être divin.

Emportant avec lui les quelques derniers fidèles de sa religion, ainsi que Lamashtu et ses quelques enfants qui avaient survécu au conflit contre les anges, le roi démon prit donc le chemin des enfers.
Accueilli par le seigneur des lieux, Pazuzu comprit alors la pleine différence qu'il y avait entre lui et cet être à l'aura si imposante et si particulière. Il se mit dont au service de l'entité... ce Lucifer, ce diable, et très vite à force de complots et grâce à son influence nouvelle qu'il travailla soigneusement, il obtint l'une des distinctions les plus hautes que l'enfer ait à lui offrir : archidémon. Tout ceci, il le devait certes à son intellect, mais surtout à sa nature de plus en plus vicieuse qui finit même par utiliser les quelques bénédictions dont il était capable, afin de causer la perte de ses adversaires. Tout ceci, uniquement pour satisfaire ce brasier de désir qu'il ne parvenait jamais à assouvir.

Bientôt, il convoita la chose que seul son seigneur semblait avoir et que personne d'autre ne pouvait espérer découvrir : les secrets du neuvième cercles. Décidant que son heure était venue, Pazuzu tenta sa chance et trahit Lucifer en essayant d'accéder au neuvième cercle. Pour ce faire, il occupa Lucifer en lui offrant un âme pure, denrée rare, récoltée par ses soins sur le monde des mortels. Il s'agissait d'une jeune fille, nommée Regan, laissant dans le corps mortel de la fille un leurre, un ersatz de personnalité pour tromper les soldats des cieux, leur laissant penser qu'il y avait encore quelque-chose à sauver dans le corps de l'humaine.
Quoiqu'il en soit, le diable sembla apprécier le cadeau. Sa pureté et la lumière qu'elle dégageait aurait dû si non le subjuguer, au moins temporairement aveugler. Pazuzu avait également préparé quelque-chose qui lui permettrait de ne pas se perdre dans le cercle du néant. Il utilisa son amante de l'époque, Arianne, afin qu'elle lui confectionne un fil lui permettant de ressortir en cas de besoin.

Pazuzu n'eût toutefois jamais l'occasion de mener son plan à bien car de toute évidence, les pouvoirs de Lucifer étaient bien plus grands qu'il ne l'avait pensé. Il savait que son maître disposait d'une large vision, mais n'avait jamais vraiment cru à son omniscience. Il avait pensé qu'il s'agissait là, de l'une des multiples histoires nées du mythe du seigneur des enfers. L'existence parfaite ne pouvait après tout exister... pas ici-bas du moins.

Pazuzu fut capturé et son armée et ses terres, anéanties. Seuls quelques fidèles parvinrent à s'enfuir.
L'ancien roi démon et archidémon, passa donc le siècle suivant enfermé dans le cercle de neige éternelle. Et bien que peu de temps ait passé chez les mortels, tout fut prolongé pour Pazuzu, la glace tout autour de lui ralentissant radicalement sa psyché.

Il demeura ainsi, avec pour seule compagnie sa flamme intérieure qui n'ayant plus rien à brûler, lui causa une incommensurable souffrance. Seul le froid environnant aussi bien physique que spirituel, semblait empêcher le brasier d'entièrement le consumer.

Ce calvaire arriva à sa fin lorsque le sceau qui empêchait l'archidémon déchu de lutter contre sa prison, fut levé. La glace explosa sous la pression de l'énergie libérée, et Pazuzu, sous sa forme de roi démon... la Mort Rouge, s'avança hors de sa prison. Devant lui, l'un de ses fils, Seru... qui de toute évidence avait attendu ici tout le long de l'emprisonnement de son père. Pazuzu, les bras tendus, laissa son fils s'avancer vers lui... avant de laisser son corps semi-liquide absorber celui du jeune démon, qui eût à peine le temps d'hurler de douleur et de surprise. La chair de Seru s'entremêla à celle de Pazuzu, fondant au sein de la matière corrosive.
Pazuzu ressentit la dissolution de son fils en son corps, telle une vague de félicité... comme s'il venait de goûter à son premier verre d'eau après des siècles de sécheresse. Il jeta sa tête en arrière, laissant s'échapper un râle de bien être.
Puis, une fois la sensation passée, il déploya ses ailes, et remonta au cercle supérieur où il absorba de la même manière spectres, damnés et démons mineurs... puis il reprit son manège une nouvelle fois au cercle de flammes, jusqu'à ce que sa raison puisse retrouver le dessus, ce qu'il lui prit toute une année.

Il s'en retourna finalement aux ruines de son ancien bastion. Il ne retrouva cependant qu'une plaine délabrée et des terres anéanties. Un désert sans vie, marqué d'abruptes montagnes et de pics naturels. L'un de ces derniers cependant, le plus haut, attira son attention. Y ressentant les mouvements, l'énergie et la vie, il s'en approcha. Le stalagmite de roche géant avait été creusé et de multiples galeries permettaient d'y circuler, se poursuivant dans un complexe de passages et de grottes souterraines.
Pazuzu y trouva des damnés, des créatures et quelques démons... tous avaient des visages familiers. C'est dans la plus grande des grottes qu'il trouva  assise aux côtés d'un trône, la créature qui lui était sans doute le plus fidèle dans ce monde ainsi que tous les autres. Son amante de toujours, Lamashtu.


- Bienvenue chez vous, mon aimé.


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Le Marchand Gris
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Messages : 194

MessageSujet: Re: Roi démon Pazuzu   Mer 2 Juil - 18:32

C'est validé !

Ajout au groupe démons, grimoire créé, âmes de départ attribuées. Bon jeu !
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